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Archive pour décembre, 2016


Manifestation antiéoliennes à Confolens, soutenue par Vievents en creuse et par Vents d’états.

14 décembre, 2016
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Françoise Coutant: « les anti-éoliens ne regardent pas le problème globalement »

Françoise Coutant: "les anti-éoliens ne regardent pas le problème globalement"
Le cortège a défilé entre 9h30 et midi dans les rues de Confolens, observant des arrêts à la préfecture, à la communauté de communes et devant la mairie.

Photo Majid Bouzzit
Par Julie PASQUIER, publié le 11 décembre 2016, modifié le 12 décembre 2016.

La mobilisation a été importante, samedi matin, dans les rues de Confolens. 350 personnes contre la vingtaine de projets éoliens en cours en Charente limousine.

Même eux n’avaient pas imaginé être si nombreux. Venus de neuf départements, 350 manifestants (1), farouchement opposés aux éoliennes, se sont retrouvés samedi matin, à Confolens.Répondant à l’appel d’associations locales, comme Brisevent à Saulgond, Sonnette d’alarme à Cellefrouin ou Rapasse à Saint-Laurent-de-Céris. Pour dénoncer la multiplication des projets éoliens sur le territoire et leur développement «anarchique». L’air était glacial. Mais les esprits, eux, bien…

Vent contraire pour les futures éoliennes

14 décembre, 2016
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La Montagne

Vent contraire pour les futures éoliennes

Publié le 12/12/2016

Vent contraire pour les futures éoliennes

Les habitants souhaitent être informés des projets d’implantation des éoliennes. © Aupetit Dominique

De nombreux habitants des communes de Saint-Fiel, Saint-Sulpice-le-Guérétois et Anzême s’étonnent et s’inquiètent grandement de la volonté des maires d’installer un parc éolien à proximité des habitations (600 mètres pour les structures les plus proches), aux confins des trois communes. Il apparaît aujourd’hui que la société Phoebus Energy a mené, dans chacune d’elles, des études d’implantation. La surprise, mauvaise, est d’autant plus grande que ces projets n’ont jamais été présentés aux populations, ni dans le cadre des campagnes électorales, ni dans l’optique d’une phase de consultation préalable des administrés.

Un collectif se formeLa question cruciale pour le collectif qui est en train de se former, n’est pas de débattre du bien-fondé de l’éolien mais de dénoncer avec amertume la méthode employée pour imposer le projet aux habitants. Autre motif d’étonnement, c’est la Com d’Agglo du Grand Guéret qui sera le principal bénéficiaire de l’installation, les communes n’en recevant qu’une part minime.

Il apparaît clairement aux yeux du collectif que la société en charge des futurs travaux a basé son étude d’implantation sur des critères économiques. La priorité de Phoebus Energy est de regrouper les éoliennes afin de limiter les coûts d’acheminement de l’énergie produite. S’il est facile de comprendre l’objectif de rentabilité pour une entreprise, le collectif s’interroge sur l’absence de considération des maires concernant la réduction des nuisances sur les riverains. Une étude globale et une harmonisation de la réflexion auraient probablement limité l’impact des nuisances.

À ce jour, les maires d‘Anzême et de Saint-Fiel ont déjà émis un avis favorable sur les permis de construire. Concernant Saint-Fiel, au dos du panneau d’affichage municipal, l’arrêté préfectoral accorde des permis de construire en date du 14 octobre 2016. Figurent également les dates de dépôt du dossier des permis de construire en mairie le 28 janvier 2016, complété le 22 février, ainsi que l’avis favorable du maire du 3 mars 2016.

Le collectif souhaite rappeler aux élus qu’ils sont leurs représentants. Il ne s’agit pas de déterminer les zones d’implantation des poubelles publiques mais de projets ayant un impact important en termes de nuisances sur les populations. Il regrette un manque de pédagogie et de considération et craint que le fossé ne se creuse entre les populations et leurs représentants.

Creuse : « Un projet éolien, c’est un projet d’aménagement du territoire »

14 décembre, 2016
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Creuse : « Un projet éolien, c’est un projet d’aménagement du territoire »

Publié le 08/12/2016

Creuse : "Un projet éolien, c'est un projet d'aménagement du territoire"

Boralex installe des éoliennes en France depuis 15 ans. La société possède un parc éolien dans l’Allier, le long de la nationale 145 et dans les Deux-Sèvres. © f. salesse

Le projet de parc éolien des Monts de Guéret (Creuse) porté par Boralex, est en instruction. L’occasion de poser quelques questions concrètes à Thomas Rochoux, chef de projet éolien de la société.

Quel est l’intérêt de développer l’éolien ? Ça répond à la loi sur la transition énergétique et à une attente politique, il y a aussi une volonté de certains territoires d’intégrer la dimension énergétique à leurs projets territoriaux. L’éolien participe aussi à la décentralisation en cours de l’électricité, comme d’autres énergies renouvelables en élargissant le mix énergétique français pour avoir une indépendance énergétique plus importante. Avec l’éolien, on travaille aussi sur des moyens de production plus proches des lieux de consommation de l’énergie. On est aussi sur un mode de production propre qui ne génère pas de déchet.

La part d’énergie produite en France par l’éolien est seulement de 3 % aujourd’hui. C’est peu pour une vraie transition… C’est une contribution, ça fait bouger les choses. Je vous invite à aller sur le site du Réseau de transport de l’électricité ( www.rte-france.com), il a une application qui s’appelle Eco2mix où l’on voit en temps réel la contribution de chacun des types d’énergie en production. Hier en temps réel, l’éolien c’était plutôt 6 % de la production nationale par exemple.

Une partie de la population est réticente aux projets éoliens. Vous le comprenez ? Un projet éolien, c’est un projet d’aménagement du territoire qui est au centre de trois sphères : environnementale, technique et sociale. Notre travail, c’est de bien expliquer à la population, aux élus, aux associations, comment on travaille, pourquoi on veut faire un projet ici, quelles sont les études qui sont menées. Notre objectif c’est de trouver le compromis, le scénario le plus en accord avec les enjeux du territoire et de bien mener le projet en fonction de cela, parfois en se retirant d’un secteur, parfois en réduisant le nombre d’éoliennes, leur taille.

Vous parlez d’énergie propre mais il faut aussi construire une éolienne… Entre l’énergie et l’émission de CO2 nécessaires pour la mise en place et l’installation de l’éolienne, il faut 8 à 9 mois d’exploitation du parc pour rembourser cette dette énergétique et carbone. Un parc éolien a une durée de vie de 20 à 25 ans en moyenne, parfois plus, ça laisse du temps pour avoir un bénéfice d’un point de vue énergétique et carbone.

Et la démanteler… Une éolienne est constituée dans sa majeure partie d’acier et de câbles en cuivre, des matériaux recyclables. L’impact zéro n’existe pas, on ne peut pas produire de l’électricité sans impact mais avec l’éolien, il est largement maîtrisé et minime par rapport à d’autres sources de production d’électricité.

Un projet éolien, c’est un projet d’aménagement du territoire

Y a-t-il des choses à améliorer ? On est sur une technologie relativement récente mais on commence à avoir un retour d’expérience depuis 20-30 ans. On a des éoliennes qui vont, pour un même gabarit, capter plus d’énergie, mieux produire, faire moins de bruit, être moins impactantes sur toutes les facettes d’un projet. Tout ça évolue. Chez Boralex, il y a beaucoup d’avancées sur ce qui touche notamment à l’acoustique. On travaille en ce moment sur des peignes, inspirés des plumes des oiseaux de nuit, qui sont installés sur les pales et réduisent le bruit des éoliennes.

Et sur ce qui est infrason, champs magnétiques ? On n’a jamais noté d’infrason particulier à l’éolien, on est sur des niveaux qui sont bien inférieurs à votre téléviseur. Ce sont des choses qui ne sont pas avérées, ni étayées scientifiquement donc on n’a rien à dire là-dessus.

À quoi s’engage un propriétaire terrien en signant un contrat et quel est le montant du loyer versé ? On est propriétaire des éoliennes seulement et on ne peut pas installer une éolienne si on n’a pas l’accord du propriétaire foncier. On lui paye un loyer pour l’utilisation de son terrain et on l’indemnise pour la perte de surface exploitable, s’il y en a. On signe un bail à partir du moment où le projet éolien rentre en exploitation et pour toute la durée de l’exploitation du parc, un peu plus de 20 ans parce qu’au bout de 20 ans, on peut simplement changer la génératrice et continuer à produire en restant sur le même mât. Pour le loyer, il est délicat de vous répondre parce que ça ne concerne pas que nous mais aussi ces personnes privées.

Qu’advient-il de l’électricité produite ? On la revend à EDF. On est connecté sur le réseau local qui est lui-même connecté au réseau national. Si on produit 1 kWh et qu’il a besoin d’être consommé localement, il le sera. S’il n’y a pas de besoin localement, il va circuler jusqu’à un autre point de consommation.

La Creuse compte trois parcs en fonctionnement, quatre autres devraient être construits bientôt

14 décembre, 2016
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Éoliennes

La Creuse compte trois parcs en fonctionnement, quatre autres devraient être construits bientôt

Publié le 08/12/2016

En Creuse, sept parcs éoliens ont été autorisés par le préfet entre 2007 et janvier 2016. Trois sont d’ores et déjà en fonctionnement, quatre devraient être construits et trois autres sont en instruction en préfecture.

Le Schéma régional éolien prévoyait pour le Limousin un premier objectif de 600 mégawatts (MW) pour 2020, pour atteindre, à l’horizon 2030, un objectif de 1.500 MW. En Creuse, les trois parcs en fonctionnement concentrent une puissance théorique de 41 MW. Si les quatre projets autorisés sortent de terre , elle passera à 93 MW et à environ 135 MW maximum si les trois projets en instruction sont validés. On est encore loin de l’objectif à atteindre d’ici quatre ans , d’autant que la Creuse n’est pas connue pour être une terre des plus ventées. Mais les sociétés de l’éolien l’assurent, elles n’installent des éoliennes que si les ressources en vent sont suffisantes pour produire de l’ énergie.

Une cinquantaine d’éoliennes sur l’horizon creusoisLes trois parcs en fonctionnement se situent sur les communes de Chambonchard (6), Bussière- Saint-Georges et Saint-Marien (9), La Souterraine et Saint-Agnant-de-Versillat (4).

Quatre parcs ont été autorisés mais ne sont pas encore construits. Il s’agit du parc éolien du Chauchet et Saint-Priest autorisé en juillet   2011 (5), de celui du Bois Chardon sur les communes d’Azérables et Saint-Sébastien , autorisé en mars 2010 (10), de Viersat et Quinssaines (Allier) autorisé en juillet 2015 (8) et de celui de la Chapelle-Baloue et Saint-Sébastien autorisé en janvier dernier (4). Ce serait donc près d’une cinquantaine d’éoliennes qui tourneraient au-dessus du paysage creusois pour une puissance maximale totale de 100 MW.

Quant aux trois dossiers en cours d’instruction (1), la société Boralex a déposé un dossier en décembre 2015 pour son projet de Parc des Monts de Guéret qui installerait 6 éoliennes sur les communes de Lépinas, Peyrabout, Savennes et Sainte-Feyre (12 MW). Un permis de construire a été accordé le 10 novembre dernier à la SAS Pew Anzeme (société Ecodelta) pour son projet de parc éolien d’Anzême qui compterait 8 éoliennes (16 à 20 MW). Une autre SAS émanant d’Ecodelta, Pew Saint-Fiel a aussi bénéficié d’un permis de construire délivré le 14 octobre dernier pour un projet de 4 éoliennes (8 à 10 MW) sur la commune de Saint-Fiel. L’autorisation au titre de l’ICPE est en cours pour ces deux projets.

(1) Le 4 e projet, celui du parc des Perrières, sur les communes de Roches et Genouillac, qui prévoyait 7 éoliennes (22 MW) a vu son permis de construire refusé par la préfecture en raison de l’avis défavorable du ministère de la Défense (le Secteur d’ entraînement à basse altitude Combrailles est implanté non loin de là).

Julie Ho Hoa

Vibrations solidiennes par Martine Faucher (Notre Présidente)

14 décembre, 2016
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Vibrations solidiennes

J’ai découvert il y a peu, mais pour certains, peut-être est-ce une évidence, ce qu’étaient les vibrations solidiennes. J’y reviendrai  mais avant cela, je vous rends compte de mon petit voyage à Paris pour assister à l’assemblée générale de la FED ( Fédération Environnement Durable) à laquelle Vents d’Etat est affiliée comme de très nombreuses autres associations.

J’ai apprécié cette journée consacrée à la lutte contre l’implantation sauvage (il n’y a pas en la matière d’implantation civilisée) des parcs éoliens industriels qui ravagent déjà de nombreuses campagnes en général et la vie des riverains en particulier.

L’éolien est un mensonge d’Etat organisé sous couvert de données scientifiques et économiques frauduleuses, en fait c’est de l’écolo-business, un leurre pour les citoyens que nous sommes et pour l’emploi. C’est vrai, nous aurons besoin d’énergies renouvelables – pour l’instant, notre pays, la France, est autonome en matière énergétique- mais l’éolien que l’on voit un peu partout pourrir les plus beaux paysages n’apporte que 3% d’électricité et pour quel coût financier ou humain!!!

L’Etat par la voix des préfets aux ordres impose la destruction de nos habitats au nom de  « l’utilité publique »… alors qu’il est criant qu’il s’agit d’enrichir des sociétés privées qui savent parfaitement remercier ceux qui modifient les textes de loi en leur faveur.

Le permis de construire pour augmenter la hauteur des éoliennes est obligatoire ??? hum, c’est magique, on modifie les textes ! Il y a des biens de sections dans vos campagnes ? chouette, les municipalités, au nom de cet intérêt général qui a bon dos, peuvent les récupérer et les offrir ainsi aux promoteurs qui en salivent par avance.

Les vilains citoyens ne se laissent pas faire et créent des associations qui osent se porter devant les tribunaux administratifs ? alors, Madame Royal dit que l’obstruction systématique, ça suffit, ça retarde les projets et que désormais c’est le tribunal de Nantes qui sera spécialisé ! A part soi, on peut se dire que si c’est aussi rapide que pour l’aéroport…

Comme vous le savez, la loi change au 1er janvier 2017, l’électricité sera payée au prix coûtant aux promoteurs et c’est la moindre des choses car j’ai appris au congrès de la FED que EDF avait en gros 130 milliards d’euros de dette, mais quoi, le consommateur paiera en disant merci en plus. C’est pourquoi, chez nous, dans notre belle et magnifique Creuse tant aimée, les sociétés d’affairistes aux dents longues font du forcing pour que leurs projets soient validés avant fin 2016 car il n’y aura pas de rétroactivité donc ils continueront à vendre leur courant au prix exorbitant actuel !

Entre Guéret et ses Monts superbes, autour de Ahun, St Fiel, Ste Feyre, St Hilaire la Plaine, Glénic et Anzème les belles, c’est plus d’une quarantaine de mâts de180m de haut qui vont s’ériger pour notre plus grand malheur. Je ne parle pas ici des nuisances pour la santé des hommes et des animaux, nuisances réfutées par les politiques et les promoteurs, ceux qui disent souffrir des infrasons, des sons ou des vibrations solidiennes sont des menteurs et des hystériques, c’est bien connu.

Personnellement, je pense que l’Homme a besoin pour s’élever et aider ses enfants à grandir et se grandir, d’avoir sous les yeux des horizons intacts et des nuits étoilées et silencieuses, des paysages à perte de vue propres à la méditation , au recueillement devant la beauté de la nature, à la fragilité mais aussi à la force de celle-ci.

Alors, les vibrations solidiennes ? ce sont les vibrations générées par le mât qui oscille et ces mouvements provoquent des fissures qui se propagent dans le sol pour peu que le terrain s’y prête. On a vu des murs de fissurer et tomber à cause de ces vibrations.

Chers lecteurs du Trou, en dépit de leurs conséquences néfastes, j’aime bien les « vibrations solidiennes », ça me plaît, c’est beau. Imaginez un peu nos volontés rassemblées, notre désir de vivre en paix et en Homme, ça en ferait des vibrations solidiennes qui iraient fissurer jusqu’à les détruire les bunkers de l’oligarchie politico-financière ! rêvons de cela et nous le ferons.

Martine Faucher pour

Vents d’Etat

reportage de tf1

2 décembre, 2016
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reportage sur les éoliennes en auvergne

 

En 1976, le casse du siècle d’Albert Spaggiari.

En 2016, 2017, 2018….Le casse du Millénaire

par le Lobby éolien……..Que fait le bon sens????

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